Fost Plus

Faire entrer le tri des déchets dans l’intimité des ménages, 20 ans de partenariat citoyens – entreprises

Il est difficile de nous rappeler le temps où nous jetions tous nos déchets dans la même poubelle. Cela fait pourtant à peine plus de 20 ans.

Pour les enfants d’aujourd’hui, le tri des déchets ménagers et, en particulier des déchets d’emballages, est la chose la plus normale qui soit.

Pourtant, à la fin des année 80, les emballages saturaient les décharges et les incinérateurs, au grand dam de la société civile mais aussi du monde de l’entreprise. Les sociétés qui mettent les produits emballés sur le marché, se sont alors organisées afin d’apporter une réponse durable à la problématique de la fin de vie des emballages. C’est ainsi que Fost Plus a vu le jour en 1994, l’année même où la directive européenne sur les emballages et déchets d’emballages entrait en vigueur. Les prémisses de l’économie circulaire ont ainsi été posées.

Le système mis en place en Belgique repose sur la collaboration de tous les acteurs impliqués : les entreprises responsables d’emballages, Fost Plus, les communes, intercommunales et Régions, la Commission Interrégionale de l’Emballage, les entreprises de collecte, de tri et de recyclage et bien sûr les citoyens. Dans le cadre de ce partage de responsabilités, Fost Plus joue un rôle de plaque tournante en assurant la promotion, la coordination et le financement des collectes sélectives, du tri et du recyclage des déchets d’emballages ménagers.

Au travers de la mise en place d’un scénario de collecte relativement uniforme sur tout le territoire belge, Fost Plus est parvenue à ce que plus de 90% des ménages trient leur verre, leur papier-carton et leurs PMC (bouteilles et flacons en Plastique, emballages Métalliques et Cartons à boissons). Avec plus de 80% de recyclage de tous ses déchets d’emballage, la Belgique se place en tête de la classe européenne.

Si l’on peut à juste titre dire qu’en créant Fost Plus, les sociétés qui mettent des produits emballés sur le marché belge ont pris leur responsabilité, tant du point de vue financier, qu’opérationnel, cela ne doit pas les dédouaner de chercher à optimiser leur emballages afin de réduire leur empreinte enironnementale. Force est de constater que cette amélioration continue des emballages est de plus en plus intégrée dans l’ADN des entreprises, comme le prouve la diminution du poids de nombreux emballages au cours des années. S’il est vrai que la responsabilité sociétale est devenue un enjeu important, il est également avéré que bien souvent l’optimisation des emballages engendre une diminution des coûts et du gaspillage de produit, ce qui est dans l’intérêt de tous.

Si le modèle belge de collecte sélective est arrivé à maturité, il n’en reste pas moins que des défis de taille doivent encore être relevés, tels que l’augmentation du taux de recyclage des emballages en plastique, la montée en puissance du tri hors du domicile, le maintien de la motivation à trier ou la diminution de la présence d’emballages abandonnés dans l’espace public.

Le modèle belge a ouvert la voie à une responsabilité des producteurs respectueuse d’un partenariat ouvert et franc avec tous les stakeholders et porteuse d’un projet à long terme d’intêrêt général. Déjà cité souvent aujourd’hui en exemple, le modèle belge deviendra, peut-être, demain la référence à suivre en Europe et ailleurs.

Faire entrer le tri des déchets dans l’intimité des ménages, 20 ans de partenariat citoyens – entreprises

Il est difficile de nous rappeler le temps où nous jetions tous nos déchets dans la même poubelle. Cela fait pourtant à peine plus de 20 ans.

Pour les enfants d’aujourd’hui, le tri des déchets ménagers et, en particulier des déchets d’emballages, est la chose la plus normale qui soit.

Pourtant, à la fin des année 80, les emballages saturaient les décharges et les incinérateurs, au grand dam de la société civile mais aussi du monde de l’entreprise. Les sociétés qui mettent les produits emballés sur le marché, se sont alors organisées afin d’apporter une réponse durable à la problématique de la fin de vie des emballages. C’est ainsi que Fost Plus a vu le jour en 1994, l’année même où la directive européenne sur les emballages et déchets d’emballages entrait en vigueur. Les prémisses de l’économie circulaire ont ainsi été posées.

Le système mis en place en Belgique repose sur la collaboration de tous les acteurs impliqués : les entreprises responsables d’emballages, Fost Plus, les communes, intercommunales et Régions, la Commission Interrégionale de l’Emballage, les entreprises de collecte, de tri et de recyclage et bien sûr les citoyens. Dans le cadre de ce partage de responsabilités, Fost Plus joue un rôle de plaque tournante en assurant la promotion, la coordination et le financement des collectes sélectives, du tri et du recyclage des déchets d’emballages ménagers.

Au travers de la mise en place d’un scénario de collecte relativement uniforme sur tout le territoire belge, Fost Plus est parvenue à ce que plus de 90% des ménages trient leur verre, leur papier-carton et leurs PMC (bouteilles et flacons en Plastique, emballages Métalliques et Cartons à boissons). Avec plus de 80% de recyclage de tous ses déchets d’emballage, la Belgique se place en tête de la classe européenne.

Si l’on peut à juste titre dire qu’en créant Fost Plus, les sociétés qui mettent des produits emballés sur le marché belge ont pris leur responsabilité, tant du point de vue financier, qu’opérationnel, cela ne doit pas les dédouaner de chercher à optimiser leur emballages afin de réduire leur empreinte enironnementale. Force est de constater que cette amélioration continue des emballages est de plus en plus intégrée dans l’ADN des entreprises, comme le prouve la diminution du poids de nombreux emballages au cours des années. S’il est vrai que la responsabilité sociétale est devenue un enjeu important, il est également avéré que bien souvent l’optimisation des emballages engendre une diminution des coûts et du gaspillage de produit, ce qui est dans l’intérêt de tous.

Si le modèle belge de collecte sélective est arrivé à maturité, il n’en reste pas moins que des défis de taille doivent encore être relevés, tels que l’augmentation du taux de recyclage des emballages en plastique, la montée en puissance du tri hors du domicile, le maintien de la motivation à trier ou la diminution de la présence d’emballages abandonnés dans l’espace public.

Le modèle belge a ouvert la voie à une responsabilité des producteurs respectueuse d’un partenariat ouvert et franc avec tous les stakeholders et porteuse d’un projet à long terme d’intêrêt général. Déjà cité souvent aujourd’hui en exemple, le modèle belge deviendra, peut-être, demain la référence à suivre en Europe et ailleurs.

 

Nom du citoyen: Fost Plus

Catégorie: Toute l’histoire

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